Delphine BENIN, Candidate 

577 Les Indépendants

Elections Législatives 11/18 Juin 2017
2e circonscription Paris

 


 

Laurent Lantiéri, professeur d'université praticien hospitalier (PUPH), mondialement connu pour ses greffes, devient le suppléant de Delphine Benin dans la bataille des législatives de la 2e circonscription parisienne (5e, 6e, 7e arrondissements).

 

Longtemps soutien actif de la candidature de François Fillon, il dénonce le parachutage de NKM, contesté au sein même du parti Les Républicains. Il annonce qu'il mettra désormais sa connaissance fine du monde de la santé et ses propositions de réforme de politiques publiques au cœur de la campagne des prochaines élections. 

 

Delphine Benin, avocate, candidate issue de la société civile, accueille très positivement le soutien de Laurent Lantiéri. Elle milite depuis le début de sa campagne pour une candidature "divers droite" en dehors de tout opportunisme politicien.

 

Suite à l’annonce du ralliement de la candidate LR « à la main tendue d’E. Macron », Delphine Benin et Laurent Lantiéri appellent les électeurs de la 2e circonscription parisienne à soutenir leur candidature comme seule candidature portant désormais les convictions de la droite et du centre à l’Assemblée nationale. 


«

 

QUELLES DIFFÉRENCES AVEC LES AUTRES CANDIDATS?

 

»

 

 




Pas d'attachement politicien


Pas de pratique politicienne comme les parachutages de candidats "hors sol" ...

MAIS

une investiture validée dès novembre 2016 par 577 Les Indépendants (185 soutiens locaux et 4000 euros de promesse de dons)

 

 

JE NE SUIS PAS CANDIDATE DANS la 2è CIRCONSCRIPTION PARISIENNE PAR HASARD!

 

 

Pas de parti politique avec des consignes de vote auxquelles je n'adhère pas ...

MAIS

des convictions personnelles qui fondent des propositions/une morale commune que je porterai à l'Assemblée nationale

 

 

 

 

JE M'ENGAGE A L'AVANCE SUR DES PROPOSITIONS PRÉCISES QUI FONDENT NOTRE CONTRAT DE CONFIANCE POUR 5 ANS!

Un engagement réel dans notre circonscription


Pas de cumul de mandats divers et variés ... 

 

MAIS

un engagement local quotidien (j'habite, je vote, mes enfants sont scolarisés dans la circonscription, je participe à des investissements de préservation culturelle)

 

JE SUIS D'ABORD UNE CITOYENNE DE LA CIRCONSCRIPTION ET NOS SORTS RESTERONT LIES

 

Pas de candidature opportuniste pour obtenir ensuite une rente dans un ministère ou une mairie...

MAIS

un engagement politique de non-cumul de mandats dans le temps (pas plus de 2 mandats)

 

 

JE NE CHERCHE PAS A FAIRE CARRIÈRE POLITIQUE, J'AI DÉJÀ UNE CARRIÈRE PROFESSIONNELLE

Des compétences et expériences confirmées


Avocat, j'ai exercé un métier de représentation des intérêts d'autrui, métier soumis à une stricte déontologie

 

  

 

 

 

RESPECTER UNE DÉONTOLOGIE EST UNE QUALITÉ NÉCESSAIRE A UN DÉPUTÉ!

 

 

Enseignant-chercheur, j'ai transmis du savoir à des étudiants notamment en matière d'évaluation des politiques publiques nationales et européennes

 

 

 

 

 

 

JE SAURAI DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS A L’ASSEMBLÉE NATIONALE

 

 




 

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ACTUALITES



6 Juin 2017: Entretien avec l'association SOS EDUCATION





Le Parisien du 30 mai 2017

BATAILLE DES LÉGISLATIVES: ACTE II​ DE L’UTILITÉ DE PORTER A L'AN DES CANDIDATS DÉSIGNÉS PAR LEURS CONCITOYENS

 

Dans la 2e circonscription parisienne, c'est la confusion la plus totale au sein de la principale formation de droite: 

 

- une investiture contestée du fait d'un parachutage doré;

- deux auto-parachutages dissidents de dernière minute avec exclusion de leur propre parti à l'appui. 

 

Les opportunismes personnels sont exacerbés et la colère monte parmi les électeurs qui ne font désormais plus confiance aux partis politiques traditionnels (89% de défiance, CEVIPOF, décembre 2016)

 

577 Les Indépendants de la Droite et du Centre est le SEUL mouvement politique à avoir répondu à cette attente.

 

1ère innovation: abandon de toute investiture par une commission nationale

En septembre 2016, mon dossier a été vérifié: 

- appartenance à la société civile car jamais encartée;

- probité car casier judiciaire vierge.

 

2ème innovation: une validation du candidat par les concitoyens de la circonscription

Fin octobre 2016, j'ai fait la preuve de ma capacité:

 - à rassembler 100 soutiens de la circonscription, comptabilisés de manière objective sur une plateforme électronique (ce jour 193 soutiens sur la plateforme mais près de 500 soutiens directs);

- et à réunir 4000 euros de promesses de dons. 

 

Conclusions: 

Pour les 577 Les Indépendants de la Droite et du Centre 

- Pas de fait du prince autorisant des parachutages;

- Pas d'accord entre partis pour se répartir les circonscriptions;

- Pas de candidatures dissidentes contestant d'autres investitures;

- Pas non plus d'allégeance par avance à l'action gouvernementale (comme pour le parti présidentiel) en rupture avec le principe de séparation des pouvoirs législatif et exécutif!

 

EN UN MOT UN PROCESSUS CLAIR DE DÉSIGNATION D'UN CANDIDAT CHOISI PAR SES CONCITOYENS DE MANIÈRE DIRECTE ET OBJECTIVE

N'hésitez plus et votez pour un nouveau souffle politique!

Bataille des Législatives - Acte 1: De l'utilité de députés indépendants à l'Assemblée nationale

Chers tous, 

La bataille des législatives est désormais au premier plan de l'actualité politique nationale.
Le mouvement des "577 pour la France", devenus récemment "les Indépendants de la droite et du centre" avait depuis son origine anticipé ce calendrier; l'homme ou la femme providentiel, président(e) n'existant pas, il/elle doit rassembler une majorité parlementaire autour d'un projet. C'est loin d'être le cas pour E Macron... 
De notre côté, depuis plus d'un an, notre mouvement s'est employé à construire un projet de centre-droit pour la France, projet destiné à orienter l'action politique des futurs députés élus. 
Notre "contrat de législature" est unique car il émane des territoires français et a vocation à relever l'économie française de manière positive et pragmatique. 
Forts de ce projet de législature, les futurs députés de notre mouvement se positionnent clairement dans l'opposition du futur gouvernement de Monsieur Macron. En effet, notre indépendance politique sera bien plus efficace dans une opposition constructive (projet de loi après projet de loi) que dans une majorité de coalition, aléatoire et fragile. Chez nous, pas de consigne de vote, pas de jeu politicien, mais un examen en profondeur de chaque projet ou proposition de loi pour en vérifier la cohérence et l'efficacité au bénéfice de notre pays. Notre ligne politique est claire dès aujourd'hui.
De leur côté, les partis traditionnels embourbés dans des pratiques politiciennes sont aujourd'hui incapables de parler "programme" pour les futurs députés. Le PS est totalement désorganisé, sans projet. Les Républicains et les partis du centre nous promettent un projet pour la fin de la semaine... Qui va croire que ce programme ne sera pas un compromis de circonstance entre 3 sous-familles (sarkozyste, filloniste, et juppéiste) pour les élections, compromis qui volera en éclat dès le 19 juin?
Dans ce contexte, une candidature indépendante dans notre circonscription, d'abord "réservée" puis victime d'un "parachutage doré" fait sens politique et symbolique. 
Mobilisons-nous pour que des citoyens engagés représentent vos intérêts, avec leurs talents et expériences propres. Les miens sont connus; un engagement quotidien au coeur de notre circonscription, une appétence pour la chose juridique qui m'autorisera à briguer une présence au sein de la commission des lois de l'Assemblée nationale. Deux questions animeront ainsi mon mandat: une nouvelle loi est-elle vraiment utile, nécessaire? Une loi ou norme existante est-elle encore nécessaire à l'objectif initial? Légiférer et évaluer les politiques publiques, deux missions au coeur de l'engagement quotidien du député indépendant.
Si cette ambition fait sens à vos yeux, engageons-nous ensemble pour gagner cette bataille! 
Votre bien dévouée,
Delphine Benin

 

Régénérer le logiciel politique français en dehors des pratiques politiciennes

26 février ... 23 avril: 8 semaines pour...

On peut vouloir croire les sondages... ou non.

Les sondages de ce jour nous proposent de nous arrêter sur un premier tour qui valoriserait le Front national à hauteur de 27% des voix et le mouvement En marche à 25%, largement devant les autres formations politiques, notamment Les Républicains.
La question posée est donc la suivante: que voterons-nous si le second tour de l'élection présidentielle nous offre un choix entre un mouvement d'extrême droite et un mouvement ni de gauche/ni de droite? Si intérieurement, alors même que vous lisez cet article, vous avez commencé de répondre à cette question, inutile de poursuivre votre lecture! 

 

Pourquoi? Parce que cette question ne se posera qu'à l'issue des 8 semaines qui nous séparent du premier tour du dimanche 23 avril, 8 semaines pour décider de renouer un lien de confiance entre les électeurs et l'élu présidentiel en effectuant deux choix préalables, dont nous sommes les seuls acteurs. A nous de jouer!

 

Nous avons d'abord le choix d'être des citoyens éclairés!
Sachons construire un vote de conviction en alimentant notre conscience politique. Ne nous contentons pas des analyses quotidiennes de la presse. Un sujet nous préoccupe particulièrement? Le chômage, la santé, la pauvreté...? Allons piocher dans les publications des think tanks (par exemple: http://www.ifrap.org/, http://www.institutdelors.eu, http://www.institutmontaigne.org/fr, fondationconcorde.com...). Les partis les consultent, pourquoi pas nous? L'offre politique est là bien plus que dans les programmes aux déclinaisons et valorisations incertaines. Il s'agit là d'un effort de fond destiné à honorer notre liberté de vote. Nous avons du mal à comprendre? Sachons nous regrouper pour mieux lire, mieux comprendre, mieux discuter.

 

Nous avons  ensuite le choix d'être des citoyens engagés! Il ne s'agit pas de s'encarter, il ne s'agit pas d'enflammer la rue. Il s'agit d'envoyer un signal clair au futur élu selon lequel notre demande politique ne s'achète pas au moyen d'une segmentation marketing bien comprise entre communautés que l'on divise pour mieux régner: une déclaration en faveur des uns, une déclaration en faveur d'autres! Il s'agit de réconcilier nos énergies pour mieux servir notre pays. La demande politique des français se fonde sur la valeur que chacun apporte au pays, cette valeur créée par les acteurs locaux les plus discrets: locaux politiques ou non, associations, chefs d'entreprises, artisans indépendants. Tous ceux qui construisent le bien commun sans faire de la politique un métier.

 

Pas facile de fournir ces efforts? Peut-être... Mais l'effort est récompensé par le fait que notre choix ne s'arrêtera pas au 23 avril, qu'il y aura un autre choix le dimanche 7 mai 2017... et encore deux choix les dimanches 11 et 18 juin 2017. Évitons de voter aux élections législatives dans un éternel mouvement de balancier politique qui nous ôterait toute possibilité de réformer notre pays.

 

En un mot, il est temps d'anticiper, d'être acteur de notre vote, du choix de l'élu, des comptes qu'il doit nous rendre pendant et à la fin de son mandat. Seul un contrat moral clair entre les électeurs et les élus, un contrat pendant toute la durée du mandat concerné, pourra nous permettre de faire un choix éclairé et le cas échéant d'éviter d'avoir à choisir entre un mouvement politique extrême qui ne respecte pas la République et un mouvement jusqu'à présent fondé sur le seul marketing politique.

 


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Le Point du 28 janvier 2017

Jean-Christophe Fromantin lance "les 577" dans le grand bain

Lors de sa première convention nationale, ce samedi à Paris, le mouvement lancé par le député-maire de Neuilly présentait son programme.

 

Rendons à César… Le phénomène Macron a éclipsé Jean-Christophe Fromantin. Mais, bien avant que le leader d'En marche ! ne lance un large appel à candidatures pour les prochaines législatives, le député-maire de Neuilly-sur-Seine mettait sur orbite les « 577 pour la France ».

Ce 28 janvier, le mouvement organisait sa première convention nationale salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale. Au menu, présentation des premiers candidats et d'un programme électoral intitulé « Pour une nouvelle géographie politique ».

L'objectif, selon l'initiateur, comme il nous le confiait en décembre dernier ? « Repartir d'en bas, des territoires et des talents individuels, en faisant de chaque Français un acteur politique au sens étymologique. »

Une sélection drastique

À ce jour, ils sont 120 à avoir répondu à cet appel. Il faut dire que les critères de sélection sont drastiques – pour détourner les imposteurs et fantaisistes de tous poils. Chaque impétrant – au casier judiciaire vierge – est soumis à un entretien serré, et, s'il est pris, accepte de signer un « contrat de législature » avec le mouvement. Surtout, il n'obtiendra l'appui – politique, logistique, médiatique – du mouvement que s'il présente 100 soutiens nominatifs dans la circonscription qu'il guigne et 4 000 euros de promesses de dons pour financer sa campagne.

Un tiers de femmes et deux tiers d'hommes sont, pour l'instant, dans les starting-blocks. Les profils sont assez variés. Tel Raphaël Bertrand, le plus jeune (28 ans), cadre à la Banque de France, professeur de droit constitutionnel et conseiller municipal à Romans-sur-Isère. Tel aussi Olivier Bonnefond, commissaire de police dans la banlieue nord de Paris. Autres chefs de file, la vice-présidente de la Fondation Robert Schuman, Florence Gabay, ou encore Ghislain Lafont, ancien président du conseil de surveillance du groupe Bayard. Certains défraient déjà la chronique. Comme Emmanuel d'Aillières, parce qu'il est maire de La Suze-sur-Sarthe, dans l'ancienne circonscription de François Fillon. Ou Delphine Benin, présidente d'une association de parents d'élèves, ancienne avocate, qui se retrouve bien malgré elle aux prises avec NKM parachutée dans la circonscription du 7e arrondissement de Paris qui est celle de François Fillon.

Quant à Jean-Christophe Fromantin, comme il fallait s'y attendre, son fief de Neuilly aiguise quelques appétits locaux. « La circonscription est réservée : aucun candidat LR n'a été investi, il n'y a ni discussions ni négociations en cours avec ce parti », précise-t-on dans l'entourage du député-maire, lequel n'a pas encore choisi entre ces deux mandats.

« Faire des régions des territoires de projet »

L'ordre du jour, pour le centriste iconoclaste, c'est ce programme, présenté ce 28 janvier, qui a pour ambition – audacieuse feuille de route – de promouvoir « un nouvel enthousiasme politique ».

Un plan en huit points qui vise à remettre les territoires au cœur de l'action politique. Pendant les débats sur la réforme territoriale, Jean-Christophe Fromantin avait proposé sa propre carte de France, innovante.

 

L'éducation, l'économie et le social aux territoires

Ces « pôles territoriaux » deviendraient les principaux pilotes des politiques non seulement économiques, mais aussi éducatives et sociales. Sur ce dernier point, crucial, outre un salaire minimum régionalisé, les « 577 » défendent une plus grande lisibilité des dispositifs. Quelques pistes, parmi d'autres : « Remplacer les différents minima sociaux actuels par une seule prestation » et « mettre fin aux multiples niches fiscales jugées inefficientes et dont le coût total est, selon un rapport de l'IGF, de 40 milliards d'euros par an ».

Mais si ce projet a pour pivot de grandes régions puissantes, il souhaite aussi dynamiser un réseau de villes moyennes. Vœu déjà exprimé par Jean-Christophe Fromantin : « Chaque Français, quel que soit l'endroit où il habite, doit être à moins de 20 minutes d'une ville moyenne qui lui offrira les services de proximité de base dont il a besoin. »

La mer, nouvel horizon économique

On comprend mieux pourquoi ce programme est baptisé « pour une nouvelle géographie politique ». D'ailleurs, il met l'accent sur un enjeu essentiel pour l'avenir de notre pays et qui, curieusement, est délaissé par de nombreux leaders politiques nationaux – mis à part Jean-Luc Mélenchon. Cet horizon ? La mer ! Il s'agit de « tirer parti de notre façade maritime pour connecter nos entreprises de production à l'international », souligne le mouvement. Car « l'ensemble des activités maritimes françaises publiques et privées génère un chiffre d'affaires de 6,5 milliards d'euros et 442 000 emplois directs, soit 4 fois le total des emplois dans l'aéronautique et l'espace ».

L'organisation politique à l'ancienne a fait son temps ? Les « 577 » tapent dans le dur. D'abord, par une vision radicale du non-cumul des mandats : en limitant leur exercice dans le temps « pour oxygéner en permanence la vie politique ». Mieux encore, par une réduction drastique du fameux « millefeuille territorial ». « De 36 000 communes, 3 000 intercommunalités, 100 départements et 13 régions aujourd'hui, on passerait à 8 régions et 450 intercommunalités, osent ces nouveaux iconoclastes. De près de 900 parlementaires, on passerait à 450. De 13 préfets de région, 100 préfets de département et 400 sous-préfets, soit au total plus de 500 représentants de l'État, on passerait également à 450. » À la clé de ce « big bang » territorial ? 50 milliards par an d'économies...

Jusqu'où ira-t-elle pour tenter de justifier un parachutage ?

89% des français dénoncent leur défiance à l'égard des personnages politiques mais certains préfèrent préserver leur surdité plutôt que de remettre en cause leurs pratiques politiciennes.

N.Kosciusko-Morizet, récemment parachutée à Paris dans notre circonscription, tente d'adoucir son image pour mieux entretenir ses ambitions. 

Qui peut oublier qu'elle s'est opposée toute la primaire à François Fillon? 

Qui peut oublier qu'elle a apporté son soutien pour le second tour à Alain Juppé? 

Qui peut oublier que son investiture parisienne a déclenché de vives réactions négatives parmi les électeurs et dans son propre parti politique?

Une semaine après son parachutage, sa communication ne traite que de la forme alors qu'il y a débat au fond.

Occuper l'espace médiatique par une communication facile ne la rendra pas plus légitime.

C'est pourquoi face à ces agissements, ma candidature est aujourd'hui plus que jamais motivée, afin de redonner toute la confiance que devraient susciter nos élus. Ma candidature sera fondée sur la confiance et l'application des engagements que j'aurais pris devant vous

NKM: Explications embarrassées et électeurs négligés!

Les explications de la principale intéressée dans le Parisien tentent maladroitement de justifier une investiture dans la 2ème circonscription parisienne. Madame Kosciusko-Morizet indique que sa motivation serait de briguer la Mairie de Paris. Pour ce faire, elle souhaite s'appuyer sur des mandats parisiens et continuer d'exercer la présidence du groupe LR au Conseil de Paris.

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